ARMEL
LE CLÉAC'H

Vainqueur du Vendée Globe 2016-2017, Armel est un enfant du pays ayant pratiqué la voile dans les eaux de la baie depuis son plus jeune âge.  En tant que skipper et navigateur professionnel, il a remporté la  Solitaire du Figaro en 2003 et en 2010, la Transat AG2R en 2004 et 2010 et la Transat Anglaise en 2016.  Avant de se voir couronner vainqueur du Vendée Globe, il avait réussi par 2 fois à terminer cette course sur le podium en 2008 et 2012.  La deuxième place n’étant pas suffisante, le chacal est parti une troisième fois à la conquête de la victoire en 2016.

Parrain de la Voile Baie de Morlaix depuis ____, Armel est un modèle pour les jeunes passionnés par la pratique de la voile en compétition.  Il a notamment encadré l’entraînement des optimistes lors de son passage à St Pol de Léon en mars 2017, de quoi semer des graines de chacal !

JÉRÉMIE
BEYOU

Né à Landivisiau, Jérémie est initié à la voile par son père, lui-même un grand passionné de cette pratique.  Il intègre la compétition à l’âge de 18 ans et se voit rapidement propulsé sur les podiums.  Ainsi, il est sacré champion de France de course au large en solitaire en 2002 et en 2005.

En tant que skipper professionnel il a remporté la Solitaire du Figaro 3 fois, en 2005, 2011 et 2014.  Il obtient sa première grande victoire en IMOCA en 2016, sur la Transat NewYork-Vendée.  Cette même année, il prend le départ du Vendée Globe dont il finira à la 3ème place.

NICOLAS
TROUSSEL

Nicolas navigue depuis le plus jeune âge dans les eaux de la Baie de Morlaix, à force de travail il devient un compétiteur très régulier. Son premier déclic en voile habitable a lieu en 2004. C’est la victoire en double avec Armel Le Cléac’h, au cours de la Transat AG2R, le jour de leur anniversaire (11 mai 2004). En 2006, Nicolas remporte la Solitaire Le Figaro avec 1h56 d’avance sur le second Thierry Chabagny et 5h20 sur son complice Armel Le Cléac’h.

À partir de ce moment-là, il faudra compter sur Nicolas Troussel, toujours placé, ténor de la Classe Figaro. En 2007, il remporte la transat BPE (Belle-Île – Marie-Galante) en solitaire et devient Champion de France de Course au Large. En 2008, il enchaîne par une seconde victoire sur la Solitaire Le Figaro.

DAMIEN
CLOAREC

Damien Cloarec, un nom qui sonne telle une cornemuse. Damien est Breton cela s’entend, mais pas seulement : Cloarec est de Carantec et le dit haut et fort parce que c’est sa force et son identité. 

Son univers aussi, celui de la mer, omniprésente dans sa vie, depuis sa prime jeunesse, la baie de Morlaix est son terrain de jeu. Un sacré berceau si l’on en juge par le chemin parcouru par ses aînés, qu’ils s’appellent Armel Le Cléac’h , Nicolas Troussel, Jérémie Beyou ou encore Bruno Jourdren. Une pépinière de grands marins s’il en est.

BRUNO
JOURDREN

Passionné de voile depuis son plus jeune âge, Bruno Jourdren débute en Optimist dans la baie de Morlaix. Âgé de treize ans à peine, il a un premier titre de champion de France à son actif et quatre participations aux mondiaux. En section sport études voile, il poursuit la compétition sur Moth Europe avec de nombreux podiums et deux participations aux championnats du monde de cette série.

À 18 ans, il perd l’usage de son bras droit à la suite d’un tragique accident de moto. Il reste à l’hôpital pendant un an et demi, avant de revenir à la voile de compétition, sa passion. La réussite est au rendez-vous, les podiums s’enchaînent : champion de France de course au large, champion d’Europe et vice-champion du monde en « First Class 8 ». En 1998, il remporte la Transat AG2R avec Marc Guessard. En 2008, Bruno Jourden tente l’aventure olympique : il est médaillé d’argent aux Jeux paralympiques de Pékin. Navigant en 40 pieds, en Melges 24, en Sonar Olympique et sur divers monotypes, il a terminé troisième sur la Route du Chocolat en 2009.

YANNICK
LE CLECH

Après une transat AG2R en double et une mini pour le moins semé d’embuche… Yannick se jette à l’eau et va retenter l’aventure du solo. Et pas n’importe quelle aventure : la Mini-Transat 2017, à bord d’un Pogo3, un tout petit bateau de 6,50 m.
Entouré par des parents passionnés et par des cousins qui ont navigué sur des bateaux taillés pour les grandes courses océaniques, Yannick Le Clech est de la trempe de ces jeunes navigateurs issus de la baie de Morlaix : les Le Cléac’h, Troussel, Beyou.
Touche à tout, celui qui «déteste ne rien faire» a choisi de consacrer son temps libre à sa passion. Un coup d’œil sur son palmarès, ses nombreux titres obtenus dans différentes séries et son expérience, suffit à le prouver. Yannick n’a pas tout misé sur la voile et c’est aujourd’hui l’esprit libre que l’ingénieur qu’il est devenu, avec quinze ans de management dans une société de conseil et d’ingénierie, s’élance vers la course.